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Plaidoyer pour une nouvelle justice

"Plaidoyer pour une nouvelle justice" : Le livre

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UN NOUVEAU SOUFFLE POUR LES VICTIMES D'UNE CERTAINE CATEGORIE D'AVOCATS ET DE NOTAIRES (ESCROCS) dANS L'EXERCICE DE LEUR FONCTION.

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Vous êtes victime de forfaitures de la part de votre avocat ou notaire, adressez un exposé de vos difficultés à l'association "Nouvelle Justice", entièrement dévolue à votre écoute, qui vous apportera aide et soutien pour toute nouvelle orientation éventuelle.
Y joindre votre bulletin d'adhésion et la feuille de pétition dûment remplis, datés et signés.

Adresse postale : 12, Rue Meynadier /06400 Cannes.

Pour toute poursuite judiciaire à engager ou à continuer, un avocat de vocation pourra se charger de votre dossier.

(Contact : nouvellejustice@orange.fr / tél. : 04 93 38 59 82 )

Bonne nouvelle : Elise LUCET serait peut-être intéressée par le sujet pour une prochaine émission de CASH INVESTIGATION sur Antenne 2. Je l'attends de pied ferme car le respect des droits fondamentaux du citoyen en dépend !

Communiqué de presse à lire (ici) (mise à jour du 15 Septembre 2017)

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Plaidoyer pour une Nouvelle Justice

 

Ou       

L’Odyssée d’une citoyenne lambda                                                         

May  DUPE          


      

PREAMBULE

           Je perdis mon époux, père de mon fils unique, et notre demeure (unique logement qui constituait également tout notre patrimoine)  nous fut arrachée.  Deux réunions… Deux dates avaient suffi… Les 17 et 27 décembre 1990… Et, ce fut l’impasse la plus noire... Ma situation, par des mises en oeuvre à l'envers délibérées de la part de mes deux avocats et de mon notaire,  passa à de l’inextricable… 

            Au cours de la réunion, du 27 décembre 1990, organisée en l’Etude de Maître Jean-Claude Bertrand, notaire à Cannes, véritable coup de théâtre, ma vie et celle de notre enfant s’envolèrent en fumée…  J’étais si choquée que tant defforts fussent anéantis dun seul coup (pourparlers tout l’été avec mes cohéritiers pour arriver vers l’automne à un consensus ; pourparlers avec les locataires-acquéreurs de Maître Jean-Claude Bertrand, pour discuter du prix et des conditions de vente de Camille Amélie ; pourparlers avec les vendeurs d’un appartement au Parc Vallombrosa, pour nous reloger ; les démarches administratives à accomplir pour le démarrage de mes nouvelles activités), que je ne me rendis pas compte sur le moment des manquements graves qui venaient d’être commis de façon délibérée, et  ne me doutais pas des conséquences désastreuses quelles allaient avoir par la suite.

            J’étais loin de m’imaginer que mon notaire, chargé de faire aboutir mes trois signatures, en étroite collaboration avec mes deux avocats, venait d’enclencher ma perte. Le fil de ma vie s’embrouilla totalement m’entraînant dans un trou noir. J’étais entrée dans une danse dont les pas avaient été réglés d’avance pour que je n’eusse ni paix ni trêve. Ce notaire qui s'occupait de mes affaires depuis quinze ans, me surprenant à un moment difficile de mon existence – celui où je réorganisai ma vie suite à un décès – avait renversé à dessein tous mes plans, balayant d’un seul coup d’un seul, telle la lame de fond d’un raz de marré,  les efforts de toute une vie ainsi que tous ceux accomplis pour résoudre à l’amiable la succession Hubert Granville.

            Visant l’absorption de ma « Camille Amélie », demeure extraordinaire, il avait procédé à une gigantesque mise en œuvre à l’envers de toutes mes signatures ; squeezant  la réalisation du protocole d’accord transactionnel de liquidation-partage amiable conclu avec mes cohéritiers ; annihilant ainsi à l’avance tous les recours qui auraient pu ensuite me permettre de faire valoir mes droits, rattraper ses fautes, et réorganiser ma vie.

            Afin d’éviter toute velléité judiciaire (longue et onéreuse) de la part de mes cohéritiers réservataires, j’avais anticipé toute éventuelle contestation successorale. Mettant les effectifs de ladite succession sur la table dans ses moindres détails, j’avais relevé chacune de leurs demandes et fait en sorte qu’il ne subsiste plus aucun doute dans leur esprit d’un quelconque favoritisme à l’égard de l’enfant né de notre mariage  (qui avait initialement bénéficié de la part de son père, dans la limite permise par la loi, d’une plus grande part, en raison de son très jeune âge, compte-tenu notamment de son éducation et ses études supérieures à assurer).

            Suite à la perte douloureuse d’un être cher (comme le fut pour moi celle de mon époux et père de mon enfant), j’avais jugé indispensable d’éviter tout éventuel propos bassement matériel comme c’est souvent le cas lors d’une succession. J’avais pensé que suite à tel événement il était naturel de laisser place au recueillement ; à l’apaisement de nos âmes troublées par le malheur ; à une période de pure sérénité permettant de se ressourcer, se reprendre, se fortifier et retrouver sa confiance en soi. La maladie qui devait emporter mon époux avait duré deux longues années qui m’avaient laissée parfaitement épuisée. Esseulée (mes plus proches parents se trouvant tous très loin de Cannes), quelque peu désorientée, je n’aspirais plus qu’à une seule chose : la paix, la paix, la paix. Et, pour trouver cette paix permettant de remonter la pente, j’avais estimé primordial de réorganiser ma vie et celle de mon enfant. Cette paix, je la voulais pour moi-même comme pour mon entourage, considérant que le plus important pour chacun d’entre nous était que l’on puisse faire le deuil d’un père aimant, comme pour moi d’un époux attentif, afin que chacun de nous puisse reprendre le cours de sa vie  Je n’aurais pu supporter l’idée que quiconque d’entre nous soit pénalisé de quelque manière que ce soit des « lenteurs de la justice ».

            A mon initiative donc, un protocole d’accord transactionnel avait pu être conçu et mis en place pour une liquidation amiable de la succession d’Hubert Grainville. Comment prévoir qu’il allait donner lieu à un plan aussi machiavélique qu’assassin, de la part de mon notaire et mes deux avocats, nous poussant (moi et mon enfant mineur) dans le précipice ? Comment m’imaginer que l’idée d’une planification diabolique visant à faire main basse sur notre demeure avait été fomentée parallèlement par ceux-là mêmes payés à prix d'or pour défendre nos droits et sauvegarder nos intérêts ? Comment concevoir, pour un esprit sain dans un corps sain, que leur plan assassin allait se traduire, dans un premier temps, par une cascade d’escroqueries destinées à nous asphyxier financièrement ; pour ensuite hypothéquer la moindre parcelle de notre avenir avant d’oblitérer définitivement tout espoir, pour nous, d’un éventuel retour à la vie normale ?

            Qui étaient au juste ces notaires et avocats qui avaient ainsi droit de vie ou de mort sociale sur d’honnêtes et irréprochables concitoyens ? 

            Comment prévoir que des professionnels du droit, en lesquels tout citoyen sain d’esprit, place en général sa confiance, allaient profiter de l’ « état de faiblesse passagère » que je traversais pour m’enfoncer la tête sous l’eau, déterminés à me noyer et priver ainsi définitivement mon enfant qui n’avait rien pris rien fait rien à personne, de la seule parente qui lui restait, sa mère ?!  Comment concevoir que toutes les embûches qui étaient à craindre de la part de l’extérieur (donc à éviter par de simples précautions d’usages à prendre permettant de faire aboutir mes triples signatures : 1.vente de ma « Camille Amélie », 2.réalisation du protocole d’accord transactionnel de liquidation amiable de la succession Hubert Grainville, 3.achat du nouvel appartement Parc Vallombrosa pour nous reloger)  viendraient de l’intérieur même… De ceux en charge de la réalisation de mes actes ?! 

            C’eut été comme trouver concevable, pas du tout contre-nature, mais bien au contraire possible pour l’entendement humain, qu’un père puisse violer sa jeune enfant innocente et sans défense, au lieu que de la protéger de tout danger extérieur ! C’eut été comme trouver cohérent qu’un prêtre ou une femme d’église puisse maudire leurs ouailles au lieu que de les bénir et soulager leur peine morale ! C’eut été comme penser logique qu’une personne de bonne foi agissant de manière désintéressée, puisse se retrouver tout à coup sans raison aucune dans un labyrinthe foisonnant de désagréments de nature à briser définitivement tous ses espoirs de paix ! C’eut été, en somme, comme n’avoir ni entendement humain ni sens commun !

            Basculée de manière inopinée dans un monde de rapaces dont je ne savais rien des pratiques assassines,  j’allais en apprendre à mes dépens. J’allais découvrir un monde d’une rare violence morale… Un monde fait d’ego, d’arrogance et de cupidité...  Un monde ne fonctionnant que par et pour l’appât du gain ! Un monde souvent sans honneur et sans dignité !  Un monde qui n’hésite pas à broyer des vies humaines dès lors qu’il peut faire récolte de leurs biens, avoirs bancaires ou propriétés immobilières (droits inaliénables, rappelons-le !). Un monde qui, assuré de son impunité garantie en amont des droits fondamentaux du citoyen lambda, a pris l’habitude de déposséder autrui sans sourciller le moins du monde de ses droits les plus sacrés! Un monde où une catégorie de notaires et d’avocats (escrocs) profite de ce que  l’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires (seuls recours de proximité offerts aux français en cas de litige entre client-avocat ou client-notaire) ne sont pas aptes à résoudre la réclamation du citoyen lésé par son avocat ou son notaire, dès lors que les enjeux sont importants.

               Plongée brutalement dans ce chao organisé, je ne sais trop comment j’ai pu survivre aux violences morales qui m’étaient faites pour me déposséder.  Perdue dans l’épais brouillard qui avait subitement envahi ma vie, mon image se brouilla peu à peu, pour, au fil du temps s’assombrir définitivement. Ce, jusque dans la mémoire de ma propre famille, qu’il ne m’avait plus été possible de fréquenter en raison du manque d’argent qui ne me permettait plus de voyager.

             Annihilée tout d'abord de l’ensemble de mes droits fondamentaux, dépossédée ensuite de tous mes biens alors que j'avais élaboré dans bon esprit un projet de liquidation-partage amiable,  approuvé par chacune des parties prenantes à la succession Grainville. Chacun y mettant de la bonne volonté pour y arriver,  comment expliquer l’inexplicable ?  Ma situation était tout à coup devenue parfaitement incompréhensible à tous ceux qui ne m’avaient pas connue et fréquentées avant ces dates fatidiques des 17 et 27décembre 1990. J’étais devenue inaudible.

             Tel un rocher au milieu de l’océan par mer démontée, je devais faire face aux déferlements des vagues déchaînées, prêtes à m’engloutir toute. Toute vie pour moi s’était évaporée. Des bleus à l’âme, recroquevillée sur moi-même,  je me blottis alors dans mon univers qui n’était plus que dans mes souvenirs et rentrai ainsi dans une longue période de prostration. Période composée de silences et d’isolements dans un parfait labyrinthe. Il me fallait laisser le temps au temps pour comprendre les tenants et aboutissants de cette drôle d’ « affaire » qui n’était pas drôle du tout. Il me fallait nécessaire un recul que je n'avais pas sur le moment pour m’expliquer à moi-même ce qui avait bien pu se passer ? Qui avait fait quoi ? Pourquoi ? Comment ? Je m'accrochais très fort à l'idée qu'il me fallait à tout prix pouvoir expliquer à l’extérieur ce qui m’était arrivé, me faire comprendre, et ainsi sortir du mutisme dans lequel je me suis retrouvée, faute de pouvoir expliquer l'inexplicable...

           C’est ainsi que je vécus plus d’une vingtaine d’années en retrait de tous ceux que j’avais connus, aimés, chéris. Qu'importe, me dis-je, pour me consoler, l'essentiel était de pouvoir conserver intact mon amour pour eux. Contrainte et forcée de vivre loin de tout et de tous ceux qui avaient constitué ma vie jusque-là, j’appris à vivre libre en étant plus tributaire de rien ni de personne. Je trouvais ainsi le bonheur d’apprécier les vraies richesses de la vie.            

           Déterminée à retrouver un jour la terre ferme, j'étais bien décidée à traverser cet océan de « difficultés organisées » cultivant en mon fort intérieurl’espoir d'y arriver. Et, il en fut ainsi !

            Je dois le salut de mon âme à Constantin-François de Chasseboeuf  de la  Giraudais (dit de Boisgirais), Comte de Volney. Philosophe et orientaliste français du 18ème siècle.  Né à Craon (Maine), le 3 février 1757. Mort en avril 1820.

 

            Courant 1991,  c'est-à-dire au plus fort de ces événements qui assombrissaient ma vie,  je tombai sur son livre intitulé : « Les Ruines », comme s’il était venu à moi. Cette œuvre de Volney dissèque les principes de la loi naturelle, celle primitive, immédiate, universelle, invariable, évidente, raisonnable, juste, pacifique, bienfaisante et seule suffisante. Je m’accrochais à ces principes qui me rechargèrent en souffle vie que ces avocats et notaire-escrocs me pompaient jusqu’à épuisement, pour mieux me faire aboutir leur noir dessein. Une fois découverts, je lisais et relisais ses écrits qui me ressourcèrent et me régénérèrent en énergie vitale. C’est ainsi que je pus continuer à respirer tandis que ces hyènes se disputaient chacun un morceau de ma peau.

 

            Comme toute loi et toute philosophie consistent en cet axiome fondé sur notre propre organisation : « Conserve-toi », « Instruis-toi », « Modère-toi ». Vis pour tes semblables, afin qu’ils vivent pour toi. Et que ce courant de pensée faisait écho en moi, je m’attelais donc à le mettre en pratique convaincue que je m’en sortirai.  

            Après ces chocs psychologiques répétés, consciente qu'il me fallait dénoncer mes « bourreaux »,  j’étais résolue à lutter et me battre pour me préserver en bonne santé mentale, psychologique et physique. Primordiale que je me conservasse du mieux que je pusse, si je voulais sortir de l’impasse, me retrouver, me reconstruire, m’instruire sur les mœurs assassines que je venais de découvrir. Déjà germait en moi l’idée de tenter quelque chose qui tendrait à stopper ceux qui broyaient ainsi des vies humaines en toute impunité.

            Les jours, les semaines, les mois, les années, passèrent, et mes bleus à l’âme s’estompèrent peu à peu pour, au fur et à mesure, faire place à un nouvel élan. N’ayant jamais rien fait dont j’aurais eu à rougir, rien ne pouvait donc entamer mon moral d’acier. Dans mon univers sain, je retrouvais ma vaillance ! Je ne pouvais et ne voulais m’avouer vaincue par ces soi-disant professionnels du droit. En fait (ainsi que j'allais pouvoir le démontrer après en avoir reconstitué le puzzle par une analyse pointue de leur comportement) des escrocs patentés, doublés d’assassins dotés de sang froid extraordinaire, totalement déshumanisés (que je ne pouvais au demeurant que plaindre et mépriser !). En effet, ceux qui m’avaient « exécutée » pour me voler jusqu'au moindre centime, vivaient dans la confusion des valeurs. Partant, ils avaient eu la faiblesse de penser qu’en me dépouillant de mon aisance matérielle ils m’auraient ainsi dépouillée de mon âme et m’auraient anéantie définitivement. Ils ignoraient de ce que sa vraie vie, richesse intérieure que l'on la porte en soi, nul ne peut vous la prendre ! Bien au contraire,  prenant conscience de ce qu’ils avaient voulu m’abattre pour un si sombre mobil (l’argent), cette richesse intérieure allait s’étendre indéfiniment, augmentant considérablement mes ressources humaines, décuplant ainsi mes capacités à savoir faire, apprendre et donner.

             La vie avait pris tout son sens à mes yeux.

            J’allais toutefois me livrer là une bataille sans merci, me surprenant parfois à être surprise moi-même d’être encore en vie dans ce combat inégal (digne de celui de David et Goliath). 

            Après une très longue traversée du désert où j’avais pu reconstituer un à un l’ensemble de mes atomes éparpillés, méditer sur le vrai sens de la vie, j’étais plus que jamais déterminée à vouloir poursuivre mes recherches.  Mon but était de pouvoir traduire le fruit de ma malheureuse expérience (ô combien enrichissante, techniquement !) en une solution d’intérêt général et servir ainsi la cause des autres victimes d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires, dans l’exercice de leur fonction.

            Plus forte que jamais, rechargée à bloc en énergie positive, véritable source de vie  (ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, disait Friedrich Nietzsche), mon life motif était de parvenir à dénoncer avec force les abus de pouvoir, abus d’autorité, abus de faiblesse, abus de confiance, escroqueries, dénis de justice, d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires, qui s’exerçaient en toute impunité dans l'exercice de leur fonction. Mon but était de pouvoir avertir la population du danger  auquel elle est exposée sans le savoir, jusqu’au jour où elle s'en trouve confrontée de manière inopinée sans pouvoir se défendre. Mon but était de dénoncer la carence de l’Etat en la matière. J'avais une folle envie de crier (pour ceux qui ne le pouvaient plus…) : Halte à ces procédés scandaleux qui laissent leurs victimes sur le bas côté de la route ! Chemin faisant, j’avais senti grandir en moi la ferme détermination à réclamer haut et fort la mise en œuvre de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, pour l’application, enfin ! de la garantie de nos droits fondamentaux.

            La révélation faite ici des forfaitures commises par mon notaire, en parfaite connivence avec mes deux avocats, n’a pas pour but de « démolir » les métiers d’avocat et de notaire, ayant fait par la suite l’expérience d’une avocate de vocation, en la personne de Maître Denise Verdet, à qui je dois ma survie. Elle me rapporta les preuves internes au tribunal. Preuves absolues, incontestables, irréfragables,  me permettant d'étayer de manière pointue les forfaitures dénoncées et constituer le dossier béton présenté dans ce livre. Mon intention vise, bien au contraire, à rendre ses lettres de noblesse à cette profession de proximité indispensable à la population. Profession dont la réputation s’est malheureusement, mais à juste titre, ternie au fil du temps.

            En effet, c’est à mes yeux l’une des vocations les plus nobles qu’il ait été donné à l’homme de pratiquer. Ne dit-on pas que l’avocat est « le médecin de l’âme…» ? Raison qui m’a incitée, encouragée, voire motivée in fine à vouloir aboutir dans ma démarche destinée à faire comprendre le pourquoi du comment des dysfonctionnements qui font que l’impunité des avocats et notaires s'en trouve aujourd'hui garantie en amont de nos droits fondamentaux.

            Ainsi qu’il vous le sera démontré au chapitre IV de ce livre, les exactions, trahisons, concussions de toutes sortes, déloyautés, prévarications... Bref! Les forfaitures de toutes sortes exercées par une certaine catégorie d’avocats et de notaires, prospèrent parce qu’elles ne rencontrent pas le moindre obstacle sur leur chemin.  Une lettre de Monsieur le Sénateur Jean-René LECERF, du 26septembre 2005, qualifiant les faits qui me sont arrivés, précise qu'ils avaient abusé ma bien légitime confiance. Ce, en raison d’un système judiciaire dont le fonctionnement est obsolète. Système qu’il conviendrait de réformer et d’adapter à nos besoins et préoccupations d’aujourd’hui. 

            En effet, suite à une avalanche de dérives, de mauvaise foi et de procédés inadmissibles utilisés par mon notaire et mes deux avocats, entre 1986 et 1990, ayant permis l’absorption de l’intégralité de mon patrimoine, me laissant du jour au lendemain sur le carreau, voilà que j’observais de surcroît que ces hommes de loi véreux ne sont pas inquiétés le moins du monde pour m’avoir ainsi dépecée, sucée jusqu’à la moelle, et départie de tout moyen de subsistance le plus élémentaire (voire alimentaire).  Dès lors, je me sentis poussée à remonter le fil du système qui régie nos droits fondamentaux pour m’expliquer le pourquoi du comment d’une telle impunité. Je détenais les preuves irréfutables des forfaitures commises, mais nonobstant ils échappaient à toute sanction.  Situation purement surréaliste qu'il me fallait à tout prix m'expliquer, comprendre le hic qui que fait...

            Au cours de la réunion, du 27 décembre 1990, organisée en l’Etude de Maître Jean-Claude Bertrand, notaire à Cannes, véritable coup de théâtre, ma vie et celle de notre enfant s’envolèrent en fumée…  J’étais si choquée que tant defforts fussent anéantis dun seul coup (pourparlers tout l’été avec mes cohéritiers pour arriver vers l’automne à un consensus ; pourparlers avec les locataires-acquéreurs de Maître Jean-Claude Bertrand, pour discuter du prix et des conditions de vente de Camille Amélie ; pourparlers avec les vendeurs d’un appartement au Parc Vallombrosa, pour nous reloger ; les démarches administratives à accomplir pour le démarrage de mes nouvelles activités), que je ne me rendis pas compte sur le moment des manquements graves qui venaient d’être commis de façon délibérée, et  ne me doutais pas des conséquences désastreuses quelles allaient avoir par la suite.

            J’étais loin de m’imaginer que mon notaire, chargé de faire aboutir mes trois signatures, en étroite collaboration avec mes deux avocats, venait d’enclencher ma perte. Le fil de ma vie s’embrouilla totalement m’entraînant dans un trou noir. J’étais entrée dans une danse dont les pas avaient été réglés d’avance pour que je n’eusse ni paix ni trêve. Ce notaire qui s'occupait de mes affaires depuis quinze ans, me surprenant à un moment difficile de mon existence – celui où je réorganisai ma vie suite à un décès – avait renversé à dessein tous mes plans, balayant d’un seul coup d’un seul, telle la lame de fond d’un raz de marré,  les efforts de toute une vie ainsi que tous ceux accomplis pour résoudre à l’amiable la succession Hubert Granville.

            Visant l’absorption de ma « Camille Amélie », demeure extraordinaire, il avait procédé à une gigantesque mise en œuvre à l’envers de toutes mes signatures ; squeezant  la réalisation du protocole d’accord transactionnel de liquidation-partage amiable conclu avec mes cohéritiers ; annihilant ainsi à l’avance tous les recours qui auraient pu ensuite me permettre de faire valoir mes droits, rattraper ses fautes, et réorganiser ma vie.

           Afin d’éviter toute velléité judiciaire (longue et onéreuse) de la part de mes cohéritiers réservataires, j’avais anticipé toute éventuelle contestation successorale. Mettant les effectifs de ladite succession sur la table dans ses moindres détails, j’avais relevé chacune de leurs demandes et fait en sorte qu’il ne subsiste plus aucun doute dans leur esprit d’un quelconque favoritisme à l’égard de l’enfant né de notre mariage  (qui avait initialement bénéficié de la part de son père, dans la limite permise par la loi, d’une plus grande part, en raison de son très jeune âge, compte-tenu notamment de son éducation et ses études supérieures à assurer).

            Suite à la perte douloureuse d’un être cher (comme le fut pour moi celle de mon époux et père de mon enfant), j’avais jugé indispensable d’éviter tout éventuel propos bassement matériel comme c’est souvent le cas lors d’une succession. J’avais pensé que suite à tel événement il était naturel de laisser place au recueillement ; à l’apaisement de nos âmes troublées par le malheur ; à une période de pure sérénité permettant de se ressourcer, se reprendre, se fortifier et retrouver sa confiance en soi. La maladie qui devait emporter mon époux avait duré deux longues années qui m’avaient laissée parfaitement épuisée. Esseulée (mes plus proches parents se trouvant tous très loins de Cannes), quelque peu désorientée, je n’aspirais plus qu’à une seule chose : la paix, la paix, la paix. Et, pour trouver cette paix permettant de remonter la pente, j’avais estimé primordial de réorganiser ma vie et celle de mon enfant. Cette paix, je la voulais pour moi-même comme pour mon entourage, considérant que le plus important pour chacun d’entre nous était que l’on puisse faire le deuil d’un père aimant, comme pour moi d’un époux attentif, afin que chacun de nous puisse reprendre le cours de sa vie  Je n’aurais pu supporter l’idée que quiconque d’entre nous soit pénalisé de quelque manière que ce soit des « lenteurs de la justice ».

            A mon initiative donc, un protocole d’accord transactionnel avait pu être conçu et mis en place pour une liquidation amiable de la succession d’Hubert Grainville. Comment prévoir qu’il allait donner lieu à un plan aussi machiavélique qu’assassin, de la part de mon notaire et mes deux avocats, nous poussant (moi et mon enfant mineur) dans le précipice ? Comment m’imaginer que l’idée d’une planification diabolique visant à faire main basse sur notre demeure avait été fomentée parallèlement par ceux-là mêmes payés à prix d'or pour défendre nos droits et sauvegarder nos intérêts ? Comment conçevoir, pour un esprit sain dans un corps sain, que leur plan assassin allait se traduire, dans un premier temps, par une cascade d’escroqueries destinées à nous asphyxier financièrement ; pour ensuite hypothéquer la moindre parcelle de notre avenir avant d’oblitérer définitivement tout espoir, pour nous, d’un éventuel retour à la vie normale ?

            Quiétaient au juste ces notaires et avocats qui avaient ainsi droit de vie ou de mort sociale sur d’honnêtes et irréprochables concitoyens ? 

            Comment prévoir que des professionnels du droit, en lesquels tout citoyen sain d’esprit, place en général sa confiance, allaient profiter de l’ « état de faiblesse passagère » que je traversais pour m’enfoncer la tête sous l’eau, déterminés à me noyer et priver ainsi définitivement mon enfant qui n’avait rien pris rien fait rien à personne, de la seule parente qui lui restait, sa mère ?!  Comment concevoir que toutes les embûches qui étaient à craindre de la part de l’extérieur (donc à éviter par de simples précautions d’usages à prendre permettant de faire aboutir mes triples signatures : 1.vente de ma « Camille Amélie », 2.réalisation du protocole d’accord transactionnel de liquidation amiable de la succession Hubert Grainville, 3.achat du nouvel appartement Parc Vallombrosa pour nous reloger)  viendraient de l’intérieur même… De ceux en charge de la réalisation de mes actes ?! 

            C’eut été comme trouver concevable, pas du tout contre-nature, mais bien au contraire possible pour l’entendement humain, qu’un père puisse violer sa jeune enfant innocente et sans défense, au lieu que de la protéger de tout danger extérieur ! C’eut été comme trouver cohérent qu’un prêtre ou une femme d’église puisse maudire leurs ouailles au lieu que de les bénir et soulager leur peine morale ! C’eut été comme penser logique qu’une personne de bonne foi agissant de manière désintéressée, puisse se retrouver tout à coup sans raison aucune dans un labyrinthe foisonnant de désagréments de nature à briser définitivement tous ses espoirs de paix ! C’eut été, en somme, comme n’avoir ni entendement humain ni sens commun !

            Basculée de manière inopinée dans un monde de rapaces dont je ne savais rien des pratiques assassines,  j’allais en apprendre à mes dépens. J’allais découvrir un monde d’une rare violence morale… Un monde fait d’ego, d’arrogance et de cupidité...  Un monde ne fonctionnant que par et pour l’appât du gain ! Un monde souvent sans honneur et sans dignité !  Un monde qui n’hésite pas à broyer des vies humaines dès lors qu’il peut faire récolte de leurs biens, avoirs bancaires ou propriétés immobilières (droits inaliénables, rappelons-le !). Un monde qui, assuré de son impunité garantie en amont des droits fondamentaux du citoyen lambda, a pris l’habitude de déposséder autrui sans sourciller le moins du monde de ses droits les plus sacrés! Un monde où une catégorie de notaires et d’avocats (escrocs) profite de ce que  l’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires (seuls recours de proximité offerts aux français en cas de litige entre client-avocat ou client-notaire) ne sont pas aptes à résoudre la réclamation du citoyen lésé par son avocat ou son notaire, dès lors que les enjeux sont importants.

            Plongée brutalement dans ce chao organisé, je ne sais trop comment j’ai pu survivre aux violences morales qui m’étaient faites pour me déposséder.  Perdue dans l’épais brouillard qui avait subitement envahi ma vie, mon image se brouilla peu à peu, pour, au fil du temps s’assombrir définitivement. Ce, jusque dans la mémoire de ma propre famille, qu’il ne m’avait plus été possible de fréquenter en raison du manque d’argent qui ne me permettait plus de voyager.

             Annihilée tout d'abord de l’ensemble de mes droits fondamentaux, dépossédée ensuite de tous mes biens alors que j'avais élaboré dans bon esprit un projet de liquidation-partage amiable,  approuvé par chacune des parties prenantes à la succession Grainville. Chacun y mettant de la bonne volonté pour y arriver,  comment expliquer l’inexplicable ?  Ma situation était tout à coup devenue parfaitement incompréhensible à tous ceux qui ne m’avaient pas connue et fréquentées avant ces dates fatidiques des 17 et 27décembre 1990. J’étais devenue inaudible.

            Tel un rocher au milieu de l’océan par mer démontée, je devais faire face aux déferlements des vagues déchaînées, prêtes à m’engloutir toute. Toute vie pour moi s’était évaporée. Des bleus à l’âme, recroquevillée sur moi-même,  je me blottis alors dans mon univers qui n’était plus que dans mes souvenirs et rentrai ainsi dans une longue période de prostration. Période composée de silences et d’isolements dans un parfait labyrinthe. Il me fallait laisser le temps au temps pour comprendre les tenants et aboutissants de cette drôle d’ « affaire » qui n’était pas drôle du tout. Il me fallait nécessaire un recul que je n'avais pas sur le moment pour m’expliquer à moi-même ce qui avait bien pu se passer ? Qui avait fait quoi ? Pourquoi ? Comment ? Je m'accrochais très fort à l'idée qu'il me fallait à tout prix pouvoir expliquer à l’extérieur ce qui m’était arrivé, me faire comprendre, et ainsi sortir du mutisme dans lequel je me suis retrouvée, faute de pouvoir expliquer l'inexplicable...

           C’est ainsi que je vécus plus d’une vingtaine d’années en retrait de tous ceux que j’avais connus, aimés, chéris. Qu'importe, me dis-je, pour me consoler, l'essentiel était de pouvoir conserver intact mon amour pour eux. Contrainte et forcée de vivre loin de tout et de tous ceux qui avaient constitué ma vie jusque-là, j’appris à vivre libre en étant plus tributaire de rien ni de personne. Je trouvais ainsi le bonheur d’apprécier les vraies richesses de la vie.

            Décterminée de retrouver un jour  la terre ferme, j'étais bien décidée à traverser cet océan de « difficultés organisées » cultivant en mon fort intérieur l’espoir d'y arriver. Et, il en fut ainsi !

  
             Je dois le salut de mon âme à Constantin-François de Chasseboeuf  de la  Giraudais (dit de Boisgirais), Comte de Volney. Philosophe et orientaliste français du 18ème siècle.  Né à Craon (Maine), le 3 février 1757. Mort en avril 1820.

 

            Courant 1991,  c'est-à-dire au plus fort de ces événements qui assombrissaient ma vie,  je tombai sur son livre intitulé : « Les Ruines », comme s’il était venu àmoi. Cette œuvre de Volney dissèque les principes de la loi naturelle, celle primitive, immédiate, universelle, invariable, évidente, raisonnable, juste,pacifique, bienfaisante et seule suffisante. Je m’accrochais à ces principes qui me rechargèrent en souffle vie que ces avocats et notaire-escrocs mepompaient jusqu’à épuisement, pour mieux me faire aboutir leur noir dessein. Une fois découverts, je lisais et relisais ses écrits qui me ressourcèrent etme régénérèrent en énergie vitale. C’est ainsi que je pus continuer à respirer tandis que ces hyènes se disputaient chacun un morceau de ma peau

            Comme toute loi et toute philosophie consistent en cet axiome fondé sur notre propre organisation : « Conserve-toi », « Instruis-toi », « Modère-toi ». Vis pour tes semblables, afin qu’ils vivent pour toi. Et que ce courant de pensée faisait écho en moi, je m’attelais donc à le mettre en pratique convaincue que je m’en sortirai.  

            Après ces chocs psychologiques répétés, consciente qu'il me fallait dénoncer mes « bourreaux »,  j’étais résolue à lutter et me battre pour me préserver en bonne santé mentale, psychologique et physique. Primordiale que je me conservasse du mieux que je pusse, si je voulais sortir de l’impasse, me retrouver, me reconstruire, m’instruire sur les mœurs assassines que je venais de découvrir. Déjà germait en moi l’idée de tenter quelque chose qui tendrait à stopper ceux qui broyaient ainsi des vies humaines en toute impunité.

            Les jours, les semaines, les mois, les années, passèrent, et mes bleus à l’âme s’estompèrent peu à peu pour, au fur et à mesure, faire place à un nouvel élan. N’ayant jamais rien fait dont j’aurais eu à rougir, rien ne pouvait donc entamer mon moral d’acier. Dans mon univers sain, je retrouvais ma vaillance ! Je ne pouvais et ne voulais m’avouer vaincue par ces soi-disant professionnels du droit. En fait (ainsi que j'allais pouvoir le démontrer après en avoir reconstitué le puzzle par une analyse pointue de leur comportement) des escrocs patentés, doublés d’assassins dotés de sang froid extraordinaire, totalement déshumanisés (que je ne pouvais au demeurant que plaindre et mépriser !). En effet, ceux qui m’avaient « exécutée » pour me voler jusqu'au moindre centime, vivaient dans la confusion des valeurs. Partant, ils avaient eu la faiblesse de penser qu’en me dépouillant de mon aisance matérielle ils m’auraient ainsi dépouillée de mon âme et m’auraient anéantie définitivement. Ils ignoraient de ce que sa vraie vie, richesse intérieure que l'on la porte en soi, nul ne peut vous la prendre ! Bien au contraire,  prenant conscience de ce qu’ils avaient voulu m’abattre pour un si sombre mobil (l’argent), cette richesse intérieure allait s’étendre indéfiniment, augmentant considérablement mes ressources humaines, décuplant ainsi mes capacités à savoir faire, apprendre et donner.

             La vie avait pris tout son sens à mes yeux.

            J’allais toutefois me livrer là une bataille sans merci, me surprenant parfois à être surprise moi-même d’être encore en vie dans ce combat inégal (digne de celui de David et Goliath). 

            Après une très longue traversée du désert où j’avais pu reconstituer un à un l’ensemble de mes atomes éparpillés, méditer sur le vrai sens de la vie, j’étais plus que jamais déterminée à vouloir poursuivre mes recherches.  Mon but était de pouvoir traduire le fruit de ma malheureuse expérience (ô combien enrichissante, techniquement !) en une solution d’intérêt général et servir ainsi la cause des autres victimes d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires, dans l’exercice de leur fonction.

            Plus forte que jamais, rechargée à bloc en énergie positive, véritable source de vie  (ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, disait Friedrich Nietzsche), mon life motif était de parvenir à dénoncer avec force les abus de pouvoir, abus d’autorité, abus de faiblesse, abus de confiance, escroqueries, dénis de justice, d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires, qui s’exerçaient en toute impunité dans l'exercice de leur fonction. Mon but était de pouvoir avertir la population du danger  auquel elle est exposée sans le savoir, jusqu’au jour où elle s'en trouve confrontée de manière inopinée sans pouvoir se défendre. Mon but était de dénoncer la carence de l’Etat en la matière. J'avais une folle envie de crier (pour ceux qui ne le pouvaient plus…) : Halte à ces procédés scandaleux qui laissent leurs victimes sur le bas côté de la route ! Chemin faisant, j’avais senti grandir en moi la ferme détermination à réclamer haut et fort la mise en œuvre de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, pour l’application, enfin ! de la garantie de nos droits fondamentaux.

            La révélation faite ici des forfaitures commises par mon notaire, en parfaite connivence avec mes deux avocats, n’a pas pour but de « démolir » les métiers d’avocat et de notaire, ayant fait par la suite l’expérience d’une avocate de vocation, en la personne de Maître Denise Verdet, à qui je dois ma survie. Elle me rapporta les preuves internes au tribunal. Preuves absolues, incontestables, irréfragables,  me permettant d'étayer de manière pointue les forfaitures dénoncées et constituer le dossier béton présenté dans ce livre. Mon intention vise, bien au contraire, à rendre ses lettres de noblesse à cette profession de proximité indispensable à la population. Profession dont la réputation s’est malheureusement, mais à juste titre, ternie au fil du temps.

            En effet, c’est à mes yeux l’une des vocations les plus nobles qu’il ait été donné à l’homme de pratiquer. Ne dit-on pas que l’avocat est « le médecin de l’âme…» ? Raison qui m’a incitée, encouragée, voire motivée in fine à vouloir aboutir dans ma démarche destinée à faire comprendre le pourquoi du comment des dysfonctionnements qui font que l’impunité des avocats et notaires s'en trouve aujourd'hui garantie en amont de nos droits fondamentaux.

            Ainsi qu’il vous le sera démontré au chapitre IV de ce livre, les exactions, trahisons, concussions de toutes sortes, déloyautés, prévarications... Bref! Les forfaitures de toutes sortes exercées par une certaine catégorie d’avocats et de notaires, prospèrent parce qu’elles ne rencontrent pas le moindre obstacle sur leur chemin.  Une lettre de Monsieur le Sénateur Jean-René LECERF, du 26septembre 2005, qualifiant les faits qui me sont arrivés, précise qu'ils avaient abusé ma bien légitime confiance. Ce, en raison d’un système judiciaire dont le fonctionnement est obsolète. Système qu’il conviendrait de réformer et d’adapter à nos besoins et préoccupations d’aujourd’hui. 

            En effet, suite à une avalanche de dérives, de mauvaise foi et de procédés inadmissibles utilisés par mon notaire et mes deux avocats, entre 1986 et 1990, ayant permis l’absorption de l’intégralité de mon patrimoine, me laissant du jour au lendemain sur le carreau, voilà que j’observais de surcroît que ces hommes de loi véreux ne sont pas inquiétés le moins du monde pour m’avoir ainsi dépecée, sucée jusqu’à la moelle, et départie de tout moyen de subsistance le plus élémentaire (voire alimentaire).  Dès lors, je me sentis poussée à remonter le fil du système qui régie nos droits fondamentaux pour m’expliquer le pourquoi du comment d’une telle impunité. Je détenais les preuves irréfutables des forfaitures commises, mais nonobstant ils échappaient à toute sanction.  Situation purement surréaliste qu'il me fallait à tout prix m'expliquer, comprendre le hic qui que fait...

            Les résultats de mes recherches allaient s’avérer plus que fructueux !

            En effet, l’ensemble de mes recours de proximité, comme tous ceux introduits à tous les échelons de l’Etat, pour essayer de retrouver mes droits fondamentaux, allaient se révéler inopérants. Les documents-réponses-preuves des causes des dysfonctionnements qui m’empêchaient d’aboutir furent si abondants qu’ils entretinrent ma détermination à utiliser le fruit de mon expérience et de mes recherches pour une proposition de réforme de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires - CONFLIT D'INTERETS PAR EXCELLENCE -, jugeant de ce qu’il était plus qu’urgent pour nous d'exiger de l'Etat des organismes de contrôle de  proximité neutres, fiables, aptes à résoudre la réclamation du citoyen abusé par son propre avocat ou son notaire.

           Bien que largement dépassée par tout ce que je découvrais d’abjecte et d’irresponsable (j’avais été mise sur la paille par des notables qui, loin d'être dans le besoin regorgeaient bien au contraire de tout, et aspiraient tout simplement à plus de richesses matérielles en exécutant d’honnêtes citoyens !). Pour survivre à cette calamité - même si les difficultés me paraissaient insurmontables sur le moment - je me devais de m’accrocher de toutes mes forces à mon idée. Je me devais de croire que j’allais pouvoir tenter une solution à la mesure du problème. Je ne pouvais poursuivre ma route sans penser qu'il me faille essayer de faire en sorte qu’il soit mis un terme à pareils errements de la justice et qu’il nous devienne enfin possible, dans un proche avenir de pouvoir accorder notre pleine et entière confiance à nos avocats et notaires. Car, ce son des professionnels de proximité indispensables à un moment donné ou à un autre de notre vie. Il nous faudrait bien au contraire y aller le cœur léger, sans se dire que nous sommes en train de prendre le risque d’y laisser notre patrimoine jusqu’au dernier sou (comme c'est le cas parfois, à mon exemple) ou d’y laisser tout simplement la peau (comme c’aurait pu être mon cas attendu les violences morales d’une rare intensité subies au travers de cette succession d'abus en tout genre).

            En effet, ne serait-il pas légitime que de pouvoir faire confiance à son avocat ou son notaire ?

            Lorsqu’un individu est confronté à des questions juridico-judiciaires, impossibles pour lui à résoudre seul. Questions qui le dépassent et le conduisent à faire appel à un avocat.  Lorsqu’un individu a un document notarié à faire acter par un notaire, ne se trouve-t-il pas (dans le premier cas de figure) en situation de faiblesse, voire de très grande détresse psychologique parfois, s’il s’agit d’un divorce qui l’affecte ou du décès d’un très proche auquel il était très attaché ?? Ne serait-il pas légitime dans ces moments difficiles et compliqués de sa vie, de pouvoir s’en remettre à lui,  se confier à son « médecin de l’âme » sans aucune méfiance ? Passagèrement déboussolé et  vulnérable, a-t-il d’autre choix que de lui accorder toute sa confiance ?  Est-ce normal qu’il encoure alors le risque de cumuler un surcroît d'autres difficultés (insurmontables celles-là) de nature à se retrouver comme emporté sur un bateau ivre dans un océan de problèmes organisés prêts à l’engouffrer? Quant au deuxième cas de figure exposé au chapitre II (le mien),  alors qu’il s’agissait (pour éviter un procès) d’organiser trois signatures dont deux étaient subordonnées à la première, est-ce normal que l’existence de toute une famille (qui avait pris soin de tout mettre en œuvre pour régler une succession à l’amiable) passe à cette occasion,  de paisible à un dédale de difficultés enchevêtrées les unes aux autres, situation devenue in fine totalement inextricable ??

            De toutes les déconvenues résultant des forfaitures de mon notaire et mes deux avocats, c’est ma découverte de l’infaisabilité de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires (dès lors que les enjeux sont importants) qui me stupéfia le plus.

                 Alors que les métiers d’avocat et de notaire confèrent une certaine aura à ces praticiens ; que cette aura est de nature à intimider, voire à inférioriser le citoyen-néophyte-affligé, voilà qu’il n’existe de surcroît aucun contrôle neutre de ces deux professionnels du droit.  Le droit étant un outil à double tranchants, c’est-à-dire qu’il peut s’employer à réparer une injustice comme à en créer une, n’est-ce pas leur conférer un pouvoir excessif sur le citoyen lambda ?

   Proie facile, d’un côté ; absence de garde-fou susceptible de neutraliser le pouvoir excessif conféré à la fonction d’avocat ou de notaire, de l’autre... Et, le piège se referme parfois définitivement sur le citoyen-néophyte dont les droits fondamentaux auront été  bafoués par ceux-là mêmes qui leur avaient pris beaucoup d'argent sous la promesse d'une défense.  Pire ! Après avoir dépouillé leur client en situation de faiblesse, cette catégorie d'avocats et de notaires-là se retrouve ensuite (de par le jeu des procédures en vigueur dans notre système judiciaire) être prioritaire pour le paiement de leur facture « pour crime ». Le crime dans le crime, voilà qui constitue des crimes redoublés pour la victime spoliée et laissée ensuite sur le bas côté de la route.

     Le gouvernement est-il conscient de la dangerosité du droit lorsque celui-ci est exercé à l’envers ? Est-ce responsable d’exposer ainsi les citoyens à "une mise en danger de la vie d’autrui" doublée de " non-assistance à personne en danger" ? Nos gouvernants auraient-ils la naïveté de penser que tous les êtres naissent égaux en honnêteté et loyauté ? Que les avocats et notaires viennent au monde sans tare, sans tâche, et demeurent incorruptibles ? Ou bien s’agirait-il d’impudence cynique et irresponsable ?

    Lors d’un divorce (événement qui plonge ses protagonistes dans une situation délicate), à qui le couple va-t-il confier ses difficultés juridiques sinon à un avocat ?! Lors d’une succession (moment de grande détresse parfois), à qui ces personnes  affectées par le dueil vont-elles confier leur dossier à régulariser sinon à leur notaire ?! Lors d’une assignation à comparaître en justice (que la convocation soit justifiée ou non), à qui le néophyte en droit va-t-il s’adresser et se confier pour être éclairé sur ses droits et ses chances de résoudre ses difficultés ?! Dans tous ces cas de figure, est-ce qu’il ne lui est pas indispensable (s’il veut espérer en terminer dans un délai raisonnable) de faire confiance à un avocat  (individu qui lui est parfaitement étranger  dont il n’a aucun moyen de bien connaître et ne sait rien de la vraie personnalité) ?!

    Dans la tourmente, le citoyen-néophyte-affligé aspire à recevoir des explications visant à l’éclairer sur les textes de lois qui pourraient servir ses droits. Lesquels textes lui sont parfois obscurs voire souvent hermétiques. N’est-il donc pas contraint alors de faire une confiance « aveugle » à son avocat ? 

    Le métier d’avocat, profession de proximité importante voire primordiale pour chacun d’entre nous à un moment donné de notre vie, ne doit-il pas s’exercer dans un climat de confiance méritée et justifiée ??

    Ce qui n’est guerre le cas dans l’organisation actuelle de notre système judiciaire. De nos jours, le citoyen-néophyte-affligé a, à juste titre, le sentiment que s’il tombait sur un avocat intègre, tout ira pour le mieux ; que s’il tombait sur un avocat-escroc (comme il en existe dans tous les domaines de compétence) son compte est bon ! Idem, lorsqu’il s’agit de faire régulariser un acte d’importance près d’un notaire et que c’est pour lui (néophyte dépassé par les difficultés juridiques qui l’assaillent) un vrai casse-tête chinois), il a le sentiment que s’il tombait sur un notaire intègre, tout se déroulera  normalement ; qu’au cas contraire, il se trouvera engagé dans un véritable parcours de combattant, sans pouvoir compter sur des recours de proximité efficaces pouvant venir à sa rescousse pour dénouer la situation.

    Dans certains moments juridico-critiques de la vie, voilà que le citoyen lambda s’en trouve de surcroît réduit à jouer à la courte paille.

   Est-ce vraiment humain pour une personne en pleine tourmente d’avoir à se dire : « Si je tire le bon numéro, bientôt mon souci ne sera plus qu’un mauvais souvenir ; si je tire le mauvais numéro,  ma vie telle que je l’ai conçue, bâtie, et pour laquelle je me serais tant investi, pourrait, bien au contraire, se transformer en enfer » ??

   C’est, en effet, par un défaut de contrôle neutre des métiers d’avocats et de notaires que les forfaitures perpétrées par mon notaire en parfaite connivence avec mes deux avocats (absorbant d'un seul coup d'un seul toute mon existence) sont passées sous silence et demeurées impunies. Aucune sanction n’a pu être prise contre eux. Aucun reproche n’a pu leur  être adressé. Et, c’est la raison pour laquelle j’ai tenu à démontrer, dans mon « Plaidoyer pour une Nouvelle Justice », le pourquoi et les comment  de cette impunité.

  Attention, il ne s’agit pas de faire l’amalgame avec le fait que les services de justice seraient habituellement longs et onéreux. Ce dont on pourrait se plaindre parfois. Il s’agit ici de mettre en exergue la brèche laissée dans le système, par l’absence de toute mise en œuvre, par l’Etat, pour l'application de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 (préambule de la constitution française), permettant ainsi à une certaine catégorie d’avocats et de notaires de commettre : abus de pouvoir, abus d’autorité, abus de faiblesse, abus de confiance, escroqueries, dénis de justice, en toute impunité.

         De nos jours, pour espérer que les rapports avocat-client se passent simplement et correctement (espoir parfaitement légitime, car ce sont-là des services que le citoyen paie à prix d’or),  ce dernier a le sentiment qu’il lui faudrait avant tout compter sur la chance et tirer le bon numéro. Alors que le problème à résoudre touche très souvent le noyau dur de la famille (divorce, succession) paralysant parfois le cours d’une vie normale (générant des préjudices collatéraux considérables), voilà qu’aucun recours de proximité n’est offert permettant de faire face aux dérives et dérapages éventuels d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires.

            En cas de concussion, déloyauté, exaction, perfidie, prévarication, trahison,  de la part de son notaire ou son avocat,  le citoyen-victime ne peut que faire le constat, à ses dépens, de ce que l’Etat, au lieu d’avoir eu le souci de garantir de manière effective ses droits fondamentaux - comme il en avait la responsabilité donc l’obligation -,  aura, bien au contraire, donné à ces maestros du droit les moyens techniques presqu'infaillibles, l’opportunité, et la capacité de les absorber en toute légalité ! 

            Lorsque l’Etat affirme être le garant suprême de nos droits fondamentaux, ne commet-il pas une parfaite imposture ? Car, s’il est bien hautement responsable de cette garantie, il n’a pour pourtant procédé à aucune mise en œuvre réelle pour son application ? 

            Mon odyssée judiciaire révélée ici, démontre que cette faille du système judiciaire constitue une réelle  « mise en danger de la vie du citoyen».  Faute aggravée par le « non assistance à citoyen en danger» laissant ensuite le citoyen-victime d'abus d'avocats et/ou de notaires sur le bas côté de la route.

            Aucun recours de proximité neutre, fiable, pour venir à la rescousse du citoyen-néophyte abusé par son propre avocat ou son propre notaire, dans l’exercice de leur fonction! Résultat : ces crimes non sanctionnés par l’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires, constituent de nos jours un vrai phénomène de société qui broie à tour de bras des vies humaines.

            Devant ce scandale causé par un défaut de mise en œuvre de la garantie de nos droits fondamentaux (droits inscrits dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789) ; devant cette imposture de  l’Etat - garant suprême de ces droits, donc responsable de sa mise en application, mais qui, en fait, ne les garantit pas de manière effective -, force m’est donc, par ce livre, de prendre pour tribune la vox populi.

            Ayant survécu à ces exactions d’une très grande barbarie intellectuelle, voire d’une sauvagerie morale inhumaine, plus vivante que jamais, renforcée, je prends le fait de m’en être sortie idem (esprit sain dans un corps sain) comme une grâce divine accordée par le ciel permettant d'aller de l'avant.  Je suis donc heureuse d’avoir pu élaborer ce réquisitoire contre l’Etat  (responsable de milliers et de milliers de concitoyens-victimes d’avocats et de notaires non réparées).

            Du fait d'être encore en vie, je me devais d’aller jusqu’au bout ; d’exhorter le Chef de l'Etat, au titre de garant suprême des droits fondamentaux du citoyen, à prendre ses responsabilités et s’occuper enfin de sa mise en application, par une réforme de l'Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires.

            Pour mon honneur, pour mon fils, comme pour la mémoire d’Hubert Grainville qui chérissait tant "Camille Amélie" (demeure où nous vécûmes des jours ensoleillés),  je me devais de consacrer toute mon énergie à procéder aux démarches qui allaient me permettre de démontrer, par A + B,  comment, par des méandres juridico-judiciaires labyrinthiques, l’Etat garantit en fait, et ce, juste en amont des droits fondamentaux du citoyen, la presque totale impunité des avocats et notaires, par une quasi-impossibilité de vérification réelle de ces maestros du droit. Preuves sont faites ce jour que les recours de proximité du citoyen-néophyte-abusé dénonçant les forfaitures de son avocat-escroc ou son notaire-escroc ne peut aboutir, dès lors que l'enjeu est important. Idem pour les plaintes aux parquets et les recours près du Ministère de la Justice, Garde des Sceaux.

 L’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires, sont de vrais leurres. Leur infaisabilité à résoudre la réclamation du citoyen lambda n’est plus à démontrer. En cas d’abus de pouvoir, abus d’autorité, abus de confiance, abus de faiblesse, escroquerie, déni de justice, de la part d’une certaine catégorie d’avocats et de notaire dans l’exercice de leur fonction, le dossier des victimes - pour cause de conflits d’intérêts bien compréhensible - ne trouve aucune solution.  

 Important pour moi d’avoir pu mettre les mots appropriés sur ces agissements qui n’ont fait que trop de victimes silencieuses parmi la populatio

  Impératif pour tout citoyen de pouvoir accorder sa légitime confiance à son avocat ou son notaire pour régler les affaires délicates touchant le plus souvent le noyau dur de la famille.

  Impératif de pouvoir établir une relation de confiance avec ces professionnels du droit ; et que le citoyen-néophyte-affligé puisse éprouver à leur contact un sentiment de réconfort et de sécurité. Sentiment indispensable pour lui redonner espoir et le rassurer sur le fait que ses difficultés vont pouvoir être traitées dans les règles de la loi, dans un délai raisonnable,  afin qu’il puisse reprendre une vie normale dans le plus bref délai possible.

Janvier 2015

            Du fait que je sois parvenue à poser par écrit les faits qui me sont arrivés ; que je sois parvenue à m’expliquer les tenants et les aboutissants des processus qui permettaient à de telles forfaitures de prospérer, je ne me sens plus meurtrie dans mon âme, isolée, mais bien au contraire remplie d’amour avec une folle envie d’aller de l’avant ; de faire entendre la voix des autres victimes d'une certaine catégorie d'avocats et de notaires (escrocs) condamnées au silence. Je suis animée d'une certaine rage de vouloir proclamer haut et fort qu’une bonne et vraie justice peut encore être possible et qu’elle doit pouvoir exister ! Je sais aussi qu’il ne me suffirait pas d’y croire, qu’il va me falloir relever les manches, crier et crier encore pour faire entendre l’indignation que l’on peut exprimer devant une telle calamité. Qu'il va falloir me battre très longtemps peut-être pour que la justice en laquelle je crois de tout mon être,  devienne réalité ! Mais, ai-je vraiment le choix ?

            Dans les cas semblables, aussi extrêmes dans l'horreur, ne nous faut-il pas (comme Emile Zola, Alexandre Dumas, et bien d’autres, l'ont fait avant nous)  monter sa propre tribune et nous adjoindre la vox populi. La population étant concernée au même titre et au même degré que moi par ces dysfonctionnements courants de l’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires, (dont les victimes sont laissées sur le bas côté de la route) doit réagir et prendre part à ma demande en signant la pétition proposée.

             C'est dans cette perspective j’ai créé, dès janvier 1999,  l'association dénommée « Nouvelle Justice » permettant de réunir les témoignages d’autres victimes non-réparées d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires, pour l’obtention de la réforme de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires.

           Il eut été criminel de ma part de ne pas dénoncer ces deux professions du droit et les laisser ainsi continuer à dysfonctionner et faire d’autres victimes - sans contrôle neutre, fiable, apte à résoudre la réclamation du citoyen abusé et escroqué par son propre avocat ou son notaire -. Il me fallait tenter quelque chose.

              De l’enrichissement sans cause d’une catégorie de la population (avocats, notaires) résulte la mort d’une autre catégorie de la population (citoyens lambdas). Où est donc l’Egalité dans ce régime ?! Où est donc la garantie de nos droits fondamentaux dans ce système sans contrôle neutre, fiable de ces deux professions du droit ?! D’autant que ces victimes après s’être fait voler (les efforts de toute une  vie parfois) se délitent et meurent à petit feu dans l’indifférence de tous.

Important aussi de pouvoir communiquer un message d’espoir à mes concitoyens, victimes non-réparées,  et qu’ils le reçoivent comme un signe de fraternité, de solidarité, et d'amour de ma part.

Une voix devait s’élever de la foule pour faire constater les dysfonctionnements criminels de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires, qu’il est devenu plus qu’urgent de réformer, par la création d’organismes neutres, fiables, aptes à résoudre la réclamation du citoyen lésé par son propre avocat ou son notaire.

Au 21ème siècle, le Chef de l’Etat, garant suprême des droits fondamentaux du citoyen (surtout dans un pays tel que la France), se doit de les garantir de manière effective, pour l’application sur le territoire des principes  de  « La Déclaration  des droits de l’Homme et du Citoyen du 26.

 

 


Éditeur - Distributeur "May Dupé " par souscription

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