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Plaidoyer pour une nouvelle justice

 


UN NOUVEAU SOUFFLE POUR LES VICTIMES D'UNE CERTAINE CATEGORIE D'AVOCATS ET DE NOTAIRES (ESCROCS) DANS L'EXERCICE DE LEUR FONCTION.


 Mise à jour du 10mai 2021 (contact May DUPE : 06 20 63 35 44)


                                        La mafia immobilière cannoise

                      devant le Tribunal Correctionnel de Grasse.

 

Branle bas de combat au 12, Rue Meynadier à cannes…

 

Une bataille sans merci pour parvenir à faire comparaître mes deux avocats très productifs de la mafiaimmobilière cannoise, devant le tribunal correctionnel de Justice.

Le dernier acte judiciaire, constituant leur énième escroquerie au jugement est enfin tombé en  ce 1er septembre 2017,  me permettant enfin de le faire.

Voilà qui est fait !

En attente d’une date, en voie d’être fixée par le doyen des juges d’instruction, pour une comparution directede Maîtres Bernard ESTRADIER et le Cabinet d’Avocats DRAILLARD, membres très productifs de la mafia immobilière cannoise.

Convocation de ces avocats mafieux, par ma demande de citation directe du 10mars 2021 au Procureur de la Républiquedu T.G.I. de GRASSE (pièce 1), comme le permet la loi suite à un classement sans suite.

Convocation notifiée par voie d’huissier, avec communiqué à la Presse écrite et publication sur tous les supportsmédiatiques afin qu’il soit fait grand bruit autour de cette affaire et que le débat sur la réforme demandée de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires puissent enfin s’ouvrir !

Dernier acte judiciaire concrétisant la énième escroquerie au jugement : Règlement définitif 97/72DUPE, du 1er septembre 2017 (le délai étant de six ans pour déposer plainte, nous y sommes).

La spoliation de tout mon patrimoine par Maîtres Bernard ESTRADIER et le Cabinet d’avocats DRAILLARD constitués àmes intérêts, est publiée sur le site de l’association « Nouvelle Justice », créée en 2007 pour dénoncer les exactions de ces deux avocats,sans que je sois attaquée en diffamation par les mises en cause, attendu la véracité des faits.


                                             CITATION A COMPARAITRE

       Au titre de l'Article 392 du Code de Procédure Pénale, j'ai fait élection au Parquet du  Palais de
       Justice de GRASSE.

Rappel du texte de loi qui punit les délits dénoncés :

L'article 313-1 du code pénal définit le délit d'escroquerie comme : « Le fait, soit par l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudiced'un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge ».

Or, il est démontré à l’appui de preuves irréfragables qu’au moyen de leur titre d’avocat, Maîtres Bernard ESTRADIER et le Cabinet d’avocats DRAILLARD ont  employé des manœuvres frauduleuses, pour me tromper et me déterminer  à leur remettre mes fonds et mes titres de propriétés :

 

-  Décembre 1990 protocole d’accord amiable qui échoue par des mises en œuvre à l’envers…

 

-  Juillet 1991,  acte de saisie immobilière de ma propriété « Camille Amélie »,  au moyen d’une créance fictive (pièce 1),

 

-  Septembre 1991, ordonnance d’expulsion de mon appartement, sans remboursement d’une somme de 1 300 000F versée lors de la signature d'un acte d'achat fictif (pièce 2),

 

-  1992, découverte du tableau interne au Service de la MEE du T.G.I. de GRASSE qui affiche « rôle d’attente », « rôle d’attente », « rôle d’attente », entre septembre 1986 et novembre 1992 (pièce 3),

 

Comment Maîtres Bernard ESTRADIER et DRAILLARD constitués à mes intérêts au titre d’avocats postulant et plaidant, pouvaient-ilm’attaquer officiellement, en tant qu’avocats attaquants sans attirer l’attention du Palais de Justice de Grasse ?

 

Avocat constitué-attaquant… Une première en France !

 

En effet, il est démontré, preuves à l’appui, de ce que Maître Bernard ESTRADIER n’avait accepté mon dossier succession DUPE,s’adjoignant à mes frais le concours du cabinet d’avocats DRAILLARD, non pour défendre mes intérêts, mais pour absorber mes biens.

 

Dont la facture commune du 14 décembre 1990, réglée par le Règlement Définitif 97/72 DUPE, du 1 septembre 2017, constitueune énième escroquerie.

 

L’escroquerie est punie par l’article 313-1 du code pénal. L’escroc encourt une peine de 5 ans de prison ainsi qu’une amendepouvant aller jusqu’à 375 000 euros. Il est possible pour une escroquerie que les sanctions atteignent 7 ans de prison et 750 000 euros d’amende si :L’escroquerie implique l’usurpation de l’identité d’un agent public.


Ici, ces auxiliaires de justice a profité deleur titre d’avocat pour commettre leurs escroqueries en bande organisée.

 

LES PREUVES INCONTESTABLES A L’ENCONTRE DE MAITRE Bernard ESTRADIER et le cabinet  d’avocats DRAILLARD :

 

-  La saisie immobilière de « Camille Amélie » par le cabinet d’avocats DRAILLARD, en 1991.

Voir acte de vente aux enchères publiques le précisant (pièce 1) ;

Voir la lettre du Cabinet d’avocats DRAILLARD du 28février 2020 (pièce2) communiquée au notaire chargé de la liquidation de la succession DUPE, par lettre du 6mars 2020, précisant son rôle (pièce 3).

-  L’expulsion de l’appartement « Parc Vallombrosa », par le cabinet d’avocats DRAILLARD, en septembre 1991.

Voir l’ordonnance judiciaire le précisant (pièce 4) ;

Le cabinet d’avocats DRAILLARD constitué à mes intérêts m’a attaquée en expulsion de mon logement pour le compte de personnesqui venaient de m’escroquer la somme de 1 300 000F.

Grâce à l’intervention d’une avocate idéaliste (en la personne de Maître Denise VERDET) proche d’une mise en examen par le doyendes juges, mes fonds m’avaient été restitués. Cette première manche ayant été remportée (suite au décès de mon avocate), j’ai pris le relais avec la promessefaite à moi-même (comme à elle qui avait tant fait pour moi) de les mettre en prison.

Voir protocole d’accord me restituant ces sommes volées (pièce 5) ;

-  La facture commune de Maîtres ESTRADIER et DRAILLARD pour leur constitution à mesintérêts (pièce 6).

Voir leur constitution par la fiche du T.G.I. de GRASSE et leur facture commune du 14décembre 1990 (pièce7) ;

Voir lettre du cabinet d’avocats DRAILLARD reconnaissant implicitement n’avoir jamais communiqué les pièces de défense liées à l’affaire succession DUPE, suite à maréclamation près de l’Ordre des Avocats (pièce8).

Voir tableau interne du Bureau de la MEE du T.G.I. de GRASSE qui m’a été transmis, par Maître Denise VERDET, précisant«rôle d’attente », « rôle d’attente », « rôle d’attente » (pièce 9) ;

Voir la lettre du cabinet d’avocats DRAILLARD à Maître Denise VERDET, précisant sa constitution à mes intérêtsjusqu’au novembre   1992 (pièce 10).

 

Quant à l’accord amiable conclu entre moi et la succession DUPE sur PARIS.

 

Voir communication, du 30 octobre 1990, de MON projet de protocole, élaboré  par mes soins, suite aux pourparlers directs avec la succession DUPE. Pourparlers qui se sont déroulés d’août à octobre1990, sur PARIS (pièce 11) ;

 

Voir la facture de Maître Bernard ESTRADIER précisant unique RDV en son cabinet, le 6décembre 1990 (pièce 12)  pour validation de notre accord (suite à une mise en forme juridique, par ses soins).

 

Dans la mesure où il n’a jamais existé de pourparlers entre Maître ESTRADIER et la succession DUPE, il importe que cet avocatm’explique quand et comment est-ce que lesdits pourparlers auraient pu être laborieux…

 

Lors de l’unique RDV du 6décembre 1990, aurait-il procédé à une saisie des éléments désignés par les uns et les autres membres de lasuccession ? Aurait-il ensuite procédé à une lecture de cette saisie avant correction ? Aurait-il procédé à une relecture dans la foulée auprès destrois autres membres absents ce jour ?

 

Le tout dans l’heure (60minutes) qu’avait duré cette rencontre ?

 

La réalité est que non seulement Maître Bernard ESTRADIER m’a volé mon argent en prétendant à une telle facture, mais il m’a aussi volémon travail.

 

La réalité – preuve à l’appui – est que MON projet dont je demande une expertise permettant de déterminer de ce qu’il date bien decourant 1990 – lui avait été remis suite à l’accord conclu directement avec la succession DUPE, sur PARIS.

 

La réalité est que – sous le coup des multiples attaques judiciaires initiés par mes propres avocats – c’est par un odieux chantage queMaître Bernard ESTRADIER avait obtenu mon accord pour le paiement de cette facture injustifiée.

 

Maître ESTRADIER bloquant l’ensemble de ma défense tandis que Maître DRAILLARD (payé pour me défendre) m’attaquait sous son propre nom,ouvertement, m’expulsant de mon logement « Parc Vallombrosa » (sans remboursement de 1 300 000F versé) se saisissant en même temps de ma propriété immobilière « Camille Amélie », je n’avais guère le choix que de céder au chantage.

 

Voilà à quoi j’ai été soumise en cette année 1991 de la part de Maîtres Bernard ESTRADIER etle cabinet d’avocats DRAILLARD.  Sans un esprit sain dans un corps sain je n’aurais pu me sortir vivante de la mafiaimmobilière cannoise.  

 

 

Résumé des faits (version longue à la page du site "Vox populi" Cas concrets)

 

 

L’intérêt général (En aide aux victimes)

 

L’infaisabilité de l’ordre des avocats et de la chambre des notaires - systèmes disséqués de A à Z, mettant en exergue des dysfonctionnements dont seul lecitoyen lambda fait de fait les frais-.

 

Lettre de Monsieur le sénateur Jean-René LECERF du 26septembre 2005, en faveur d’uneréforme, inspirée de mon parcours, permettant d’endiguer les dysfonctionnements actuels de ce deux ordres du pouvoir public.

 

 

L’Association « Nouvelle Justice »

 

Association créée par May DUPE a pour but de dénoncer une certaine catégorie d’avocats(escrocs dans l’exercice de leur fonction) et venir ainsi en aide aux victimes.

 

www.nouvellejustice.fr


Mise à jour du 10mai 2021 (contact May DUPE : 06 20 63 35 44)


Vous êtes victime d'ABUS de la part de votre propre avocat ou notaire, adressez un EXPOSE de vos difficultés à :

Association "Nouvelle Justice", 12 Rue Meynadier / 06400 CANNES
(entièrement dévolue à votre écoute, qui vous apportera aide et soutien pour déverrouiller la situation).

Pour toute poursuite judiciaire à engager ou à continuer, un avocat de vocation pourra se charger de votre dossier.

Contact : nouvellejustice@orange.fr et tél. : 04 93 38 59 82  (pour les dossiers en cours de traitement).

Joignez à votre envoi  votre bulletin d'adhésion (dont le montant de la cotisation est 45€), ainsi que la PETITION et la CHARTE proposées, signées et datées.

                                                                                                                         

Les statuts de l'association enregistrés à la Sous Préfecture de GRASSE, le du 21janvier 1999, sous la référence 1/14491 (avec modification n°0061014491), sont à la disposition de tout un chacun.

« Nouvelle Justice » est régit par la loi du 1er juillet 1901.

Comme toutes les associations déclarées, « Nouvelle Justice » peut, sans autorisation spéciale et quel que soit leur objet, recevoir des dons manuels (par chèque ou virement à son compte BANQUE POSTALE n° 18 404 39 S 23) et ce en application de l'article 6 de la loi du 1er juillet 1901.

Les choses bougent enfin du côté des médias :

Après un coup de gueule mémorable à un journaliste qui me sollicitait pour des cas de dysfonctionnement de notaires et d'avocats, me précisant - par vrai cynisme ou réelle connerie - ne s'intéresser qu'aux dossiers actuellement en cours... Ecartant les cas "anciens" ou "compliqués".

A quoi je lui ai répondu (excédée!) que les cas anciens et compliqués, le sont devenus, précisément, à cause des dysfontionnements dénoncés de l'Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires dont l'infaisabilité n'est plus à démontrer, l'invitant vertement à revoir sa copie...

Le revoilà avec une proposition plus réaliste de la part de sa "boîte de production" (il paraît que cela marche ainsi à la télévision) : prêt à médiatiser tous les cas de figure dans la mesure où il aura été causé par les dysfonctionnements dénoncés.

A croire qu'il faut hurler parfois pour obtenir des avancées. Parler poliment ne suffit pas toujours. 

                                                                 PRESENTATION  DU LIVRE (sommaire)

 

           

Dédicace : Je dédie le récit de ce scandale à Maître Denise VERDET, avocate de vocation à qui je dois mon salut (1925-1995)

              Avertissement

              Préambule

                                                                                              "Pour mon honneur et pour mon fils"


               Chapitre I : Une vie sociale et personnelle explaire, puis tout bascule…

 

 

              Chapitre II : Des forfaitures d'avocats et de notaires couverts par l'Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires

                  

                                                                                                              « La séparation des pouvoirs a conféré aux Avocats 

                                                                                                             et notaires un pouvoir excessif sur le citoyen lambda »

                                  

Chapitre III :  Un parcourd de combattant ou comment chercher une aiguille dans une botte de foins.

 

Chapitre IV :  Des rencontres providentielles... (l'Inspecteur Sergio Ferrara, Maître Denise Verdet, entre autres)


Chapitre V  Le protocole d'accord de liquidation amiable ayant échoué par des mises en oeuvre à l'envers de mes propres

                       avocats et notaire


Chapitre VI Camille Amélie, mon unique demeure, volée après avoir absorbé les fonds restitués par les accolytes de mes

                        avocats (Maîtres Bernard Estradier et Etienne Draillard) et mon notaire (Maître Jean-Claude Bertrand).


Chapitre VII : Cabinet d'écrivaine publique et association pour la réforme de l'Ordre des Avocats et de la Chambres

                        des Notaires, inaptes à résoudre la réclamation légitime du citoyen.


Chapitre VIII : Le chef de l'Etat, garant des droits fondamentaus du citoyen, se défausse sur ces deux ordres du

                          pouvoir public qui dysfonctionnent et broient à tour de bras des vies humaines. 


              Chapitre IX :   Un système judiciaire défaillaant où les victimes d'une certaine catégorie d'avocats et de notaires

                                       (escrocs dans l'exercice de leur fonction) sont laissées sur le bas côté de la route.


              Chapitre X :   La mise en cause de l'Etat pour "mise en danger de la vie d'autrui" et non-assistance à personne en danger"


                                                                                                                   Si vis pacem para bellum

                                                                                                                  (Si tu veux la paix, prépare la guerre)


              Chapitre XI :  Charte pour "Une Nouvelle Justice, une Justice enfin Responsable"


                                                                                                                 « La Justice est aveugle, ôtons-lui son bandeau ! »

             

Chapitre XII : Brisant l'omerta, un sénateur qualifie, par écrit, les faits qui me sont arrivés, se disant scandalisé par les abus                                         commis à mon projudice par mes propres avocats et mon notaire, dans l'exercice de leur fonction.

Chapitre XIII : En forgeant que l’on devient forgeron ou l’hymne à la vie et à l’amour du prochain (épilogue philosophique                                     sur les  principes de la résilience qui m’ont permis de transformer le fruit de mes épreuves en une solution d'intérêt                           général.)                        

                                                                                                           

               



 


 



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Présidente de "Nouvelle Justice" : May Dupé
Siège social :
12, Rue Meynadier, 06400 CANNES - Tél. : 04 93 38 59 82
E-mail : maydupe@sfr.fr