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Plaidoyer pour une nouvelle justice

"Plaidoyer pour une nouvelle justice" : Le livre

 

UN NOUVEAU SOUFFLE POUR LES VICTIMES D'UNE CERTAINE CATEGORIE D'AVOCATS ET DE NOTAIRES (ESCROCS) DANS L'EXERCICE DE LEUR FONCTION.

 

Mise à jour du lundi 15 novembre 2021 (contact May DUPE : 06 20 63 35 44)




Vous êtes victime d'ABUS de la part de votre propre avocat ou notaire, adressez un EXPOSE de vos difficultés, à :

Association "Nouvelle Justice" (adresse postale) 12, Rue Meynadier /06400 Cannes.

Joignez à votre envoi :

- votre bulletin d'adhésion (dont le montant de la cotisation est 45€),

- la PETITION revêtue de votre signature,- la CHARTE proposées, signées et datées.

Contacts : nouvellejustice@orange.fr  et tél. : 04 93 38 59 82 (uniquement pour les dossiers en cours de traitement).

Pour toute poursuite judiciaire à engager ou à continuer, un avocat de vocation pourra se charger de votre dossier.

                                                                                                      Mise à jour du lundi 22novembre 2021

 

Les statuts de l'association enregistrés à la Sous Préfecture de GRASSE, le du21janvier 1999, sous la référence 1/14491(avec modification n°0061014491), sont à la disposition de tout un chacun.

« Nouvelle Justice » est régit  par la loi du 1er juillet 1901.

Comme toutes les associations déclarées, « Nouvelle Justice » peut, sans autorisation spéciale et quel que soit leur objet, recevoir des dons manuels (par chèque ou virement à son compte BANQUE POSTALE n° 18 404 39 S 23) et ce en application de l'article 6 de la loi du 1er juillet 1901.

L’article L141-1 du code de l’organisation judiciaire dispose que :


L’Etat est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice attendu que sa responsabilité est engagée par des fautes lourdes et déni de justice

Attendu l’absence de mise en œuvre réelle de la garantie des droits fondamentaux du citoyen, par la création d’organismes de contrôle neutres, fiables, aptes à contrôler les professions d’avocats et de notaires, nous abusant d’un leurre : l’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires - CONFLITS D’INTERETS PAR EXCELLENCE - n’étant pas aptes à résoudre la réclamation légitime du citoyen.

Attendu que ce vide juridique constitue une réelle Mise en danger de la vie d’autrui aggravée de Non - Assistance à personne en danger.

Attendu que les forfaitures d’avocats et de notaires restent impunies et leurs victimes (sinistrées à vie parfois) laissées sur le bas côté de la route.

Attendu que les abus de toutes sortes de la part d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires (escrocs dans l’exercice de leur fonction) constituent de nos jours un vrai phénomène de société.

Vu l’article 6 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme

Vu l’article L141-1 du Code de l’Organisation judiciaire

L’association « Nouvelle Justice », par la voie de l’Amnesty International et au nom de mon cas de figure (soutenu de preuves irréfragables),  veut faire condamner l’Etat français pour Mise en danger de la vie d’autrui aggravée de Non assistance à personne en danger-.

Et qu’il soit ordonné par la cour européenne des droits de l’homme que l’Etat français crée  une voie de recours rapide, gratuite et impartiale, avec la création d’une Commission Indépendante de la Magistrature (CIM). Notre demande est d’autant plus légitime que la loi (article L141-1 du code de l’organisation judiciaire) prévoit que l’État est tenu de réparer les dommages causés par le fonctionnement défectueux du service public de la justice. 

Que tous ceux qui se sont fait spolier par leur propre avocat et/ou notaire et que ces forfaitures soient restées impunies, me rejoignent en m’adressant un dossier complet : acte judiciaire soutenu de preuves incontestables, ainsi qu’un chèque d’un montant de 250€ pour participation aux frais de dossier et démarches.

Ensemble, nous sommes plus forts !

 

PLAINTE ENTRE LES MAINS DE MADAME Marie-Suzanne LE QUEAU,  PROCUREURE GENERALE PRES  LA COUR D’APPEL D’AIX-EN-PROVENCE, contre la SCP DRAILLARD (avocats), Maître Cyril BARON (notaire) et le T.G.I. de GRASSE, pour détournement de succession.

Je soussigné Philippe Jacques DUPE, né le 6février 1977 à Cannes, de nationalité française, domicilié au 12, Rue Meynadier, 06400 CANNES

Ai l’honneur de porter à votre connaissance les faits suivants :

Mon père, l’écrivain Gilbert DUPE, est décédé le 19juillet 1986 à Cannes (pièce 1).

La succession Gilbert DUPE avait poursuivi ma mère, dernière épouse de mon père, pour un rapport d’argent à lui faire.

Ma mère et moi-même avions pour avocats, la SCP DRAILLARD (pièce2).

Un jugement définitif a été rendu en cette affaire, le 18mai 1999, où il est précisé, je cite : « Dit que tous les enfants de Gilbert DUPE, y compris Eric DUPE auront les mêmes droits» (pièce 3).

Ce jugement a été confirmé par un arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, du 1février 2005 (pièce 4).

Un acte intitulé Règlement définitif 97/72 DUPE a été rendu, le 1septembre 2017, permettant la distribution du prix d’adjudication des biens immobiliers de ma mère à la succession Gilbert DUPE (pièce 5). Cet acte est non-susceptible de recours.

Les effectifs de la succession Gilbert DUPE à partager se composent, depuis fort longtemps,  de liquidités uniquement.

Néanmoins, la SCP DRAILLARD prétextant une demande de modification du Règlement définitif 97/72 DUPE, du 1septembre 2017, près du T.G.I. de Grasse empêche la liquidation de la succession Gilbert DUPE.

Demande de modification non satisfaite depuis le 1septembre 2017.

Ayant compris que la demande de la SCP DRAILLARD reposait sur une somme de 1008,23€ - voir sa lettre au T.G.I. de GRASSE, du 28 février 2020 (pièce6) qui m’a été transmise par Maître  Cyril BARON, notaire liquidateur (pièce 7) -  j’ai même offert de la lui verser sur la part me revenant. Voir ma lettre à Maître Cyril BARON, du 14 mars 2020 (pièce 8).

Depuis, le néant. Plus aucune réponse du notaire liquidateur, Maître Cyril BARON.

Suite à ces échanges stériles entre Maître Cyril BARON, notaire liquidateur, le T.G.I. de Grasse et la SCP DRAILLARD où chacun se renvoie la balle :

Pièce 9. Lettre de la SELARL DRAILLARD à Maître Cyril BARON du 28 décembre 2018.

Pièce 10. Lettre de la SELARL DRAILLARD au T.G.I. de GRASSE,  du 10avril 2019 ;

Pièce 11. Lettre de Maître Cyril BARON à Monsieur Eric DUPE du 18 juin 2019 ;

Pièce 12. Lettre de la SELARL DRAILLARD à Maître Cyril BARON du 20juin 2019 ;

Pièce 13. Lettre de la SELARL DRAILLARD au T.G.I. de GRASSE, du 30 septembre 2019 ;

Pièce 14. Lettre de Maître Cyril BARON à Monsieur Eric DUPE du 3 octobre 2019 ;

Pièce 15. Lettre de la SELARL DRAILLARD à Maître Cyril BARON du 7 octobre 2019 ;

Pièce 16. Lettre de Maître Cyril BARON à Monsieur Eric DUPE du 9 octobre 2019 ;

Pièce 17. Lettre de Maître  Cyril BARON à Monsieur Eric DUPE, du 6mars 2020 ;

Pièce 18. Lettre de Maître Cyril BARON à la SELARL DRAILLARD, du 6 mars 2020 ;

Pièce 19. Lettre de la SELARL DRAILLARD à Maître Cyril BARON, du 6mars 2020 ;

Pièce 8.   Lettre de Monsieur Eric DUPE à Maître Cyril BARON, du 14 mars 2020 ;

Force m’est de constater de ce que la succession Gilbert DUPE a été purement et simplement détourné.

Pour me résumer, l’adjudication des biens immobiliers de ma mère s’est effectuée, le 03 octobre 1996, par la SCP DRAILLARD (avocat défenseur-attaquant); la distribution du prix de cette adjudication s’est formalisée par  le 1 septembre 2017, par un Règlement définitif 97/72DUPE,  acte du T.G.I. de GRASSE non susceptible de recours. Contestation néanmoins dudit acte non susceptible de recours, par la SCP DRAILLARD, près du T.G.I. de GRASSE qui acquiesce. L’objet de la contestation représentant la modique somme de 1008,23€. Somme proposée, par mes soins, par lettre recommandée a.r. du 14mars 2020, à Maître Cyril BARON. Proposition restée sans réponse aucune.

La demande de cette modique somme de 1008,23€ n’étant qu’un prétexte, après avoir épuisé tous les recours dilatoires voire fallacieux, près du T.G.I. de GRASSE qui acquiesce. Maître Cyril BARON n’a plus répondu à mes lettres. Ma proposition du 14mars 2020 n’a connu aucun écho d’aucune sorte. J’estime que la succession Gilbert DUPE a été détourné purement et simplement.

La succession Gilbert DUPE représente une somme totale de plus de 500 000€, uniquement en liquidité.

Pour cause de conflit d’intérêts – le T.G.I. de GRASSE faisant partie des mises en cause – les présentes sont adressées à l’instance supérieure, c'est-à-dire directement à la cour d’appel d’Aix-en-Provence où elle devrait être déclarée recevable en la circonstance.

Pour toutes les raisons plus avant exposées, je dépose plainte contre la SCP DRAILLARD (avocats), Maître Cyril BARON (notaire liquidateur de la succession DUPE) et le T.G.I. de GRASSE, pour captation ou détournement de succession et pour tous autres délits que l’enquête pourra révéler.  

Je vous prie de bien vouloir agréer, Marie-Suzanne LE QUEAU,  Procureure Générale près  la cour d’appel d’Aix-en-Provence, avec l’expression de ma parfaite considération, celle de mes remerciements anticipés pour votre attention et diligence.

 

                                                                                                             Eric DUPE

Pour la succession Gilbert DUPE

 


Pour information : la facture commune de la SCP DRAILLARD avec Maître Bernard ESTRADIER) au titre d’avocats constitués, a été réglée en novembre 2019, par la CDC de Marseille.

Copie des présentes est adressée à l’IGPN ainsi qu’à la PNF (Parquet National Financier) Institution Judiciaire Française créée en décembre 2013 et chargée de traquer la grande délinquance économique et financière sur tout le territoire.

Aux termes de l’article 223-12-2 du Code pénal, la captation d’héritage est sanctionnée. Le tiers mis en cause encoure une peine de trois ans d’emprisonnement et 375.000 € d’amende.

 

 





                                            La mafia immobilière cannoise

devant le Tribunal Correctionnel de Grasse.

 

Branle bas de combat au 12, Rue Meynadier à cannes…

 

Une bataille sans merci pourparvenir à faire comparaître mes deux avocats très productifs de la mafiaimmobilière cannoise, devant le tribunal correctionnel de Justice.

Le dernier acte judiciaire, constituant leur énième escroquerie au jugement est enfin tombé en  ce 1er septembre 2017,  me permettant enfin de le faire.

Voilà qui est fait !

En attente d’une date, en voied’être fixée par le doyen des juges d’instruction, pour une comparution directede Maîtres Bernard ESTRADIER et le Cabinet d’Avocats DRAILLARD, membres très productifs de la mafia immobilière cannoise.

Convocation de ces avocats mafieux,par ma demande de citation directe du 10mars 2021 au Procureur de la Républiquedu T.G.I. de GRASSE (pièce 1), comme le permet la loi suite à un classement sans suite.

Convocation notifiée par voie d’huissier,avec communiqué à la Presse écrite et publication sur tous les supportsmédiatiques afin qu’il soit fait grand bruit autour de cette affaire et que le débat sur la réforme demandée de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires puissent enfin s’ouvrir !

Dernier acte judiciaire concrétisant la énième escroquerie au jugement : Règlement définitif 97/72DUPE, du 1er septembre 2017 (le délai étant de six ans pour déposer plainte, nous y sommes).

La spoliation de tout mon patrimoinepar Maîtres Bernard ESTRADIER et le Cabinet d’avocats DRAILLARD constitués àmes intérêts, est publiée sur le site de l’association « Nouvelle Justice », créée en 2007 pour dénoncer les exactions de ces deux avocats,sans que je sois attaquée en diffamation par les mises en cause, attendu lavéracité des faits.


                                             CITATION A COMPARAITRE

Au titre de l'Article 392 du Code de Procédure Pénale, j'ai fait élection au Parquet
du  Palais deJustice de GRASSE.

Rappel du texte de loi qui punit les délits dénoncés :

L'article 313-1 du code pénal définit le délit d'escroquerie comme : « Le fait, soit par l'usage d'unfaux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personnephysique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudiced'un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge ».

Or, il est démontré à l’appui de preuves irréfragables qu’au moyen de leur titre d’avocat, Maîtres Bernard ESTRADIER et le Cabinet d’avocats DRAILLARD ont  employé des manœuvres frauduleuses, pour me tromper et me déterminer  à leur remettre mes fonds et mes titres de propriétés :

 

-  Décembre 1990 protocole d’accord amiable qui échoue par des mises en œuvre à l’envers…

 

-  Juillet 1991,  acte de saisie immobilière de ma propriété « Camille Amélie »,  au moyen d’une créance fictive (pièce 1),

 

-  Septembre 1991, ordonnance d’expulsion de mon appartement, sans remboursement d’une somme de 1 300 000F versée lors de la signature d'un acte d'achat fictif (pièce 2),

 

-  1992, découverte du tableau interne au Service de la MEE du T.G.I. de GRASSE qui affiche « rôle d’attente », « rôled’attente », « rôle d’attente », entre septembre 1986 etnovembre 1992 (pièce 3),

 

Comment Maîtres Bernard ESTRADIER et DRAILLARD constituésà mes intérêts au titre d’avocats postulant et plaidant, pouvaient-ilm’attaquer officiellement, en tant qu’avocats attaquants sans attirer l’attention du Palais de Justice de Grasse ?

 

Avocat constitué-attaquant… Une première en France !

 

En effet, il est démontré, preuves à l’appui,de ce que Maître Bernard ESTRADIER n’avait accepté mon dossier succession DUPE,s’adjoignant à mes frais le concours du cabinet d’avocats DRAILLARD, non pour défendre mes intérêts, mais pour absorber mes biens.

 

Dont la facture commune du 14 décembre 1990, réglée par le Règlement Définitif 97/72 DUPE, du 1 septembre 2017, constitueune énième escroquerie.

 

L’escroquerie est punie par l’article 313-1 ducode pénal. L’escroc encourt une peine de 5 ans de prison ainsi qu’une amendepouvant aller jusqu’à 375 000 euros. Il est possible pour une escroquerie que les sanctions atteignent 7 ans de prison et 750 000 euros d’amende si :L’escroquerie implique l’usurpation de l’identité d’un agent public.


Ici, ces auxiliaires de justice a profité deleur titre d’avocat pour commettre leurs escroqueries en bande organisée.

 

LES PREUVES INCONTESTABLES A L’ENCONTRE DE MAITRE Bernard ESTRADIER et le cabinet  d’avocats DRAILLARD :

 

-  La saisie immobilière de « Camille Amélie » par le cabinet d’avocats DRAILLARD, en 1991.

Voir acte de vente aux enchères publiques le précisant (pièce 1) ;

Voir la lettre du Cabinet d’avocats DRAILLARD du 28février 2020 (pièce2) communiquée au notaire chargé de la liquidation de la succession DUPE, par lettre du 6mars 2020, précisant son rôle (pièce 3).

-  L’expulsion de l’appartement « Parc Vallombrosa », par le cabinet d’avocats DRAILLARD, en septembre 1991.

Voir l’ordonnance judiciaire le précisant (pièce 4) ;

Le cabinet d’avocats DRAILLARD constitué à mesintérêts m’a attaquée en expulsion de mon logement pour le compte de personnesqui venaient de m’escroquer la somme de 1 300 000F.

Grâce à l’intervention d’une avocate idéaliste (enla personne de Maître Denise VERDET) proche d’une mise en examen par le doyendes juges, mes fonds m’avaient été restitués. Cette première manche ayant été remportée (suite au décès de mon avocate), j’ai pris le relais avec la promessefaite à moi-même (comme à elle qui avait tant fait pour moi) de les mettre enprison.

Voir protocole d’accord me restituant ces sommes volées (pièce 5) ;

-  La facture commune de Maîtres ESTRADIER et DRAILLARD pour leur constitution à mesintérêts (pièce 6).

Voir leur constitution par la fiche du T.G.I. de GRASSE et leur facture commune du 14décembre 1990 (pièce7) ;

Voir lettre du cabinet d’avocats DRAILLARD reconnaissant implicitement n’avoir jamais communiqué les pièces de défense liées à l’affaire succession DUPE, suite à maréclamation près de l’Ordre des Avocats (pièce8).

Voir tableau interne du Bureau de la MEE du T.G.I. de GRASSE qui m’a été transmis, par Maître Denise VERDET, précisant«rôle d’attente », « rôle d’attente », « rôled’attente » (pièce 9) ;

Voir la lettre du cabinet d’avocats DRAILLARD à Maître Denise VERDET, précisant sa constitution à mes intérêtsjusqu’au novembre   1992 (pièce 10).

 

Quant à l’accord amiable conclu entre moi et la succession DUPE sur PARIS.

 

Voir communication, du 30 octobre 1990, de MON projet de protocole, élaboré  par mes soins, suite aux pourparlers directs avec la succession DUPE. Pourparlers qui se sont déroulés d’août à octobre1990, sur PARIS (pièce 11) ;

 

Voir la facture de Maître Bernard ESTRADIER précisant unique RDV en son cabinet, le 6décembre 1990 (pièce 12)  pour validation de notre accord (suite à une mise en forme juridique, par ses soins).

 

Dans la mesure où il n’a jamais existé de pourparlersentre Maître ESTRADIER et la succession DUPE, il importe que cet avocatm’explique quand et comment est-ce que lesdits pourparlers auraient pu être laborieux…

 

Lors de l’unique RDV du 6décembre 1990, aurait-il procédéà une saisie des éléments désignés par les uns et les autres membres de lasuccession ? Aurait-il ensuite procédé à une lecture de cette saisie avant correction ? Aurait-il procédé à une relecture dans la foulée auprès destrois autres membres absents ce jour ?

 

Le tout dans l’heure (60minutes) qu’avait duré cette rencontre ?

 

La réalité est que non seulement Maître Bernard ESTRADIER m’a volé mon argent en prétendant à une telle facture, mais il m’a aussi volémon travail.

 

La réalité – preuve à l’appui – est que MON projet dont je demande une expertise permettant de déterminer de ce qu’il date bien decourant 1990 – lui avait été remis suite à l’accord conclu directement avec lasuccession DUPE, sur PARIS.

 

La réalité est que – sous le coup des multiples attaquesjudiciaires initiés par mes propres avocats – c’est par un odieux chantage queMaître Bernard ESTRADIER avait obtenu mon accord pour le paiement de cette facture injustifiée.

 

Maître ESTRADIER bloquant l’ensemble de ma défense tandis que Maître DRAILLARD (payé pour me défendre) m’attaquait sous son propre nom,ouvertement, m’expulsant de mon logement « Parc Vallombrosa » (sans remboursement de 1 300 000F versé) se saisissant en même temps de ma propriété immobilière « Camille Amélie », je n’avais guère le choix que de céder au chantage.

 

Voilà à quoi j’ai été soumise en cette année 1991 de la part de Maîtres Bernard ESTRADIER etle cabinet d’avocats DRAILLARD.  Sans un esprit sain dans un corps sain je n’aurais pu me sortir vivante de la mafiaimmobilière cannoise.  

 

 

Résumé des faits (version longue à la page du site "Vox populi" Cas concrets)

 

L’intérêt général  (venir en aide aux autres victimes d'une certaine catégorie d'avocats et de notaires (escrocs dans l'exercice de leur fonction)

 

L’infaisabilité de l’ordre des avocats et de la chambre des notaires - systèmes disséqués de A à Z, mettant en exergue des dysfonctionnements dont seul lecitoyen lambda fait de fait les frais-.

 

Lettre de Monsieur le sénateur Jean-René LECERF du 26septembre 2005, en faveur d’uneréforme, inspirée de mon parcours, permettant d’endiguer les dysfonctionnements actuels de ce deux ordres du pouvoir public.

 

 

L’Association « Nouvelle Justice »

 

Association créée par May DUPE a pour but de dénoncer une certaine catégorie d’avocats(escrocs dans l’exercice de leur fonction) et venir ainsi en aide aux victimes.

 

www.nouvellejustice.fr


Mise à jour du 10mai 2021 (contact May DUPE : 06 20 63 35 44)


Ainsi, rien ne sert de courir, il faut partir à point...

 

En effet, il m’en aura fallu de la patience pour parvenir à faire tomber ces trois montres, lorsque l’on sait que la première manche remportée contre Maître Jean-Claude BERTRAND et ses acolytes me restituant mes fonds volés (1 300 000F) lors de l’acte d’achat fictif qu’ils me firent signer, date du 6novembre 1994…


Les noms et adresses des mises en cause :
Maîtres Bernard ESTRADIER (avocat) demeurant au 20, Avenue Victoria, 06110 LE CANNET (Alpes Maritimes), Jean-Claude BERTRAND (notaire), sis au 21 Rue Buttura à CANNES (A.M.) et la SELARL DRAILLARD (avocat) sis au « Bocage », 68, Avenue de GRASSE, 06400 CANNES (A.M.).


Vous êtes victime d'ABUS de la part de votre avocat ou notaire, adressez un EXPOSE de vos difficultés à  : "Nouvelle Justice",  12 Rue Meynadier /06400 Cannes.


L'association "Nouvelle Justice" est entièrement dévolue à votre écoute. Elle vous apportera aide et soutien pour déverrouiller la situation.

Pour toute poursuite judiciaire à engager ou à continuer, un avocat de vocation pourra se charger de votre dossier.

Contact : nouvellejustice@orange.fr et tél. : 04 93 38 59 82 (pour les dossiers en cours de traitement).


Joignez à votre envoi  votre bulletin d'adhésion (dont le montant de la cotisation est 45€), ainsi que la PETITION et la CHARTE proposées, signées et datées.

                                                                                                 

Les statuts de l'association enregistrés à la Sous Préfecture de GRASSE, le du21janvier 1999, sous la référence 1/14491(avec modification n°0061014491), sont à la disposition de tout un chacun.

« Nouvelle Justice » est régitpar la loi du 1er juillet 1901.

Comme toutes les associations déclarées, « Nouvelle Justice » peut, sans autorisation spéciale etquel que soit leur objet,recevoir des dons manuels (par chèque ou virement à son compte BANQUE POSTALE n° 18 404 39 S 23) et ce enapplication de l'article 6 de la loi du 1er juillet 1901.

Après un coup de gueule mémorable à un journaliste qui me sollicitait pour des cas de dysfonctionnement de notaires et d'avocats, me précisant - par vrai cynisme ou réelle connerie - ne s'intéresser qu'aux dossiers actuellement en cours... Ecartant les cas "anciens" ou "compliqués".

A quoi je lui ai répondu (excédée!) que les cas anciens et compliqués, le sont devenus, précisément, à cause des dysfontionnements dénoncés de l'Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires dont l'infaisabilité n'est plus à démontrer, l'invitant vertement à revoir sa copie...

Le revoilà avec une proposition plus réaliste de la part de sa "boîte de production" (il paraît que cela marche ainsi à la télévision) : prêt à médiatiser tous les cas de figure dans la mesure où ils auront été causés par les dysfonctionnements dénoncés.

A croire qu'il faut parfois hurler pour obtenir des avancées. Parler poliment n'est pas toujours suffisant.

 

                                                                                  



        « La Justice est aveugle,  ôtons-lui son bandeau !"


UN NOUVEAU SOUFFLE POUR LES VICTIMES D'UNE CERTAINE CATEGORIE D'AVOCATS ET DE NOTAIRES (ESCROCS)DANS L'EXERCICE DE LEUR FONCTION.

La Présidente de l’Association « Nouvelle Justice », May DUPE, publie sa thèse pour une réforme de l'Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires - CONFLIT D'INTERETS PAR EXCELLENCE dont seul le citoyen victime d'une certaine catégorie d'avocats et de notaires (escrocs dans l'exercice de leur fonction) fait les frais -. Elle exige une réforme visant à endiguer le phénomène par la création d’organismes de contrôles neutres, fiables, aptes à résoudre la réclamation du citoyen.

Les statuts de l'association enregistrés, le 21janvier 1999, à la Sous-Préfecture de Grasse sous la référence 1/14491(avec modication n°0061014491) sont à la dispostion de tout un chacun.

Article publié dans "le magazine des Livres" n° 25 juillet-août 2010
   

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(article complet au format PDF)

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L'adresse du siège social de l'association Nouvelle Justice est enregistrée près la sous-préfecture de Grasse. L'adresse postale reste inchangée.

Tél. : 04 93 38 59 82 / E-mail :nouvellejustice@orange.fr